Services Coop de France

Solutions pour accélérer les performances des coopératives agricoles

Services Coop de France

Solutions pour accélérer les performances des coopératives agricoles

Amélioration de votre compétitivité opérationnelle

Valorisation de la Biomasse

En savoir plus

Performance énergetique

En savoir plus

Performance opérationnelle et logistique

En savoir plus

Vous avez un projet ?
Contactez nous ou appelez le 01 44 17 58 43

FAQ

  • Quelles activités recouvrent la logistique pour une coopérative agricole ?
    Consulter

    Quelles activités recouvrent la logistique pour une coopérative agricole ?

    La logistique est une fonction transversale qui se retrouve à différents niveaux d’une entreprise.

    En Amont :

    • L’organisation des approvisionnements
    • L’adéquation entre besoins d’approvisionnements, production et/ou la demande client
    • La gestion des fournisseurs et l’optimisation des achats

     

    Au sein du site de production / transformation :

    • La gestion de l’entreposage
    • Le pilotage des niveaux de stocks
    • La gestion de la traçabilité
    • L’optimisation des flux (produits, informations, ressources…)
    • La définition et mise en place des systèmes d’information adaptés

     

    En Aval :

    • La préparation des commandes
    • Le pilotage du service client
    • L’optimisation des schémas de distribution
    • L’optimisation du parc véhicules
    • La gestion des retours et du recyclage

    Dans une coopérative agricole on retrouve tous ces niveaux.

  • Quels sont les principaux enjeux de la logistique pour une coopérative agricole ?
    Consulter

    Quels sont les principaux enjeux de la logistique pour une coopérative agricole ?

    La logistique est une fonction stratégique dans une entreprise qu’elle soit coopérative ou non. Elle permet de répondre à des enjeux tels que :

    • Etre plus compétitif en maîtrisant l’ensemble de ses coûts, depuis l’approvisionnement en matières premières jusqu’à l’après-vente.
    • Répondre aux exigences de flexibilité, de traçabilité et d’adaptabilité en obtenant une souplesse dans la distribution amont et aval par une meilleure maîtrise de la gestion des transports et du stockage.
  • Quels sont les systèmes de certification pour la biomasse ? Et lesquels sont mis en œuvre dans les coopératives ?
    Consulter

    Quels sont les systèmes de certification pour la biomasse ? Et lesquels sont mis en œuvre dans les coopératives ?

    Le Comité de Standardisation CEN TC 335 sur les biocombustibles solides, mandaté par la Commission Européenne, a développé une série de normes pour la classification des combustibles, la mise en place de protocoles de tests et d’échantillonnage ainsi que le développement d’une assurance qualité tout au long de la chaine logistique. La plupart des normes européennes ont été intégrées à ces standards internationaux par l’ISO TC 238 « biocombustibles solides » en 2014 et ne sont plus en vigueur. Elles sont décrites dans le tableau ci-après :

    Thématique //  Standards Européens (EN) // Standards internationaux (ISO)
    Terminologie // EN 14588* // ISO 16559
    Biocombustibles solides — Classes et spécifications des combustibles // EN 14961 (séries) (6 parties)* // ISO 17225 (série) (7 parties)
    Assurance qualité du combustible / EN 15234 (séries) (6 parties) / ISO/CD 17588
    Echantillonnage et préparation des échantillons // EN 14778 and EN 14780 // ISO/NP 18135 et ISO/NP 14780
    Propriétés physiques et mécaniques // 15 normes publiées // 12 normes en développement
    Analyses chimiques // 6 normes publiées // 6 normes en développement

    Le secteur du combustible solide étant encore peu structuré en France, la normalisation des ressources coopératives est encore limitée. Ces référentiels servent toutefois de base à plusieurs projets, permettant de définir une qualité minimum acceptable pour s’implanter sur le marché.

  • Qu’est-ce que la gazéification ? Comment est-elle mise en œuvre dans les coopératives ?
    Consulter

    Qu’est-ce que la gazéification ? Comment est-elle mise en œuvre dans les coopératives ?

    La gazéification peut être considérée comme un processus de combustion en milieu appauvri en oxygène. Il permet de convertir des matières solides carboné es ou organiques en gaz de synthèse, constitué principalement de CO, de H2 et de CH4. Lors de ce processus, la biomasse est soumise à quatre phénomènes thermochimiques complexes qui se succèdent : le séchage, la pyrolyse, l’oxydation et la réduction. Cette nouvelle technologie a la particularité de pouvoir s’implanter sur les chaudières à gaz existantes sur les coopératives. Prometteuse sur les secteurs de la distillerie ou de l’alimentation animale notamment, elle commence à se développer en France.

  • Comment valoriser les cendres issues d’une chaudière biomasse ?
    Consulter

    Comment valoriser les cendres issues d’une chaudière biomasse ?

    Les cendres de bois sont composées majoritairement de silice (Si), mais également de calcium (Ca), de magnésium (Mg), de potassium (K) et de phosphore (P). Ces cendres ont donc une valeur fertilisante intéressante mais peuvent également contenir des métaux lourds non éligibles à un plan d’épandage. Lorsqu’elles sont destinées à une valorisation agricole, les cendre issues d’une chaufferie doivent, dans le cas général, être épandues via un plan d’épandage rattaché à la chaufferie suite à une autorisation ou une homologation. Souvent, seules les cendres du foyer sont épandables, et non les cendres volantes.

  • Qu’est-ce que le PCI (pouvoir calorifique inférieur) ? Et comment se caractérise-t-il dans les coopératives agricoles ?
    Consulter

    Qu’est-ce que le PCI (pouvoir calorifique inférieur) ? Et comment se caractérise-t-il dans les coopératives agricoles ?

    Le pouvoir calorifique inférieur (PCI) caractérise la quantité de chaleur libérée lors de la combustion complète du combustible. Il dépend fortement des taux d’humidité et de cendres. Le taux d’humidité ayant un fort impact sur le PCI, il est nécessaire, lors de comparaison entre différents bio-combustibles, de l’exprimer sur une base de matière sèche. En général, les énergies fossiles ont un PCI plus important que la biomasse. Le PCI de la biomasse ligneuse (en base sèche) est généralement légèrement supérieur à celui des différentes biomasses d’origine agricole présentes dans les coopératives ou sur les exploitations de leurs adhérents.

  • Que faire de mes issues de céréales ?
    Consulter

    Que faire de mes issues de céréales ?

    Les issues de céréales sont les coproduits les plus fréquents au sein des agro-industries céréalières. Estimées à près de 500 000 tonnes de matières sèches par an, elles sont particulièrement utilisées en alimentation animale. De faible densité, elle doit être compressée avant d’être transportée sur de longues distances dans des usines dédiées. Ces écarts de tri sont parfois redonnés aux éleveurs directement ou utilisés comme matière organique. Au-delà, ces ressources sont utilisées également en méthanisation ou en combustion (en fonction de leur taux d’humidité). D’autres solutions innovantes sont en cours de développement ; celles-ci nécessitent de prendre en compte hétérogénéité d’une telle ressource.

  • Comment valoriser les coproduits des coopératives agricoles sur leurs installations ?
    Consulter

    Comment valoriser les coproduits des coopératives agricoles sur leurs installations ?

    La biomasse peut être utilisée de nombreuses façons en fonction de ses propriétés. Parmi ses multiples utilisations, les plus fréquentes sont :

    • La production de chaleur et d’énergie par combustion de biomasse sèche (bois, pailles, cultures énergétiques);
    • Le biogaz issu de la digestion anaérobique d’une matière organique humide (lisier, coproduits herbacés, graminées) ;
    • Les biocombustibles issus de la trans-estérification de biomasse riche en huile (pour la production de biodiesel) ou de la fermentation de sucres ou de biomasses amidonnées (production d’éthanol) ;
    • La production de matériaux biosourcés issus de matière sèche, parfois fibreuse.

    D’autres voies se développement en plasturgie, en chimie verte, ouvrant de nouvelles perspectives sur des filières à haute valeur ajoutée.

  • Quelle est la différence entre la biomasse agricole et le bois ?
    Consulter

    Quelle est la différence entre la biomasse agricole et le bois ?

    La majorité des coproduits agricoles a un fort taux de matière minérale provenant de la structure même de la plante (nutriments et sels inhérents à la matière organique et biominéraux impliqués dans la structure de la plante, comme le calcium sous forme d’oxalate ou phytolithe), en comparaison avec les troncs d’arbres forestiers. Les taux de chlore, de soufre ou d’azote sont ainsi plus élevés dans la biomasse agricole que le bois et la température de fusion des cendres est plus faible, pouvant entrainer, en combustion, lors de mauvais réglage des chaudières, la production de mâchefer ou la corrosion des installations. Des équipements adaptés existent toutefois, permettant de couvrir les besoins énergétiques des entreprises à partir de ressources renouvelables.

  • Qu’est-ce que la biomasse pour une coopérative ?
    Consulter

    Qu’est-ce que la biomasse pour une coopérative ?

    La réglementation européenne définit la biomasse utilisée pour l’énergie comme « la fraction biodégradable des produits, des déchets et des résidus d’origine biologique provenant de l’agriculture (y compris les substances végétales et animales), de la sylviculture et des industries connexes, y compris la pêche et l’aquaculture, ainsi que la fraction biodégradable des déchets industriels et municipaux » (Directive 2009/28/EC adoptée conjointement par le Parlement Européen et le Conseil).

    La biomasse correspond généralement aux déchets, coproduits, sous-produits ou cultures énergétiques disponibles à des fins non agro-alimentaires produits par la coopérative ou ses adhérents

  • Comment valoriser ma démarche auprès de la direction d’une coopérative agricole ?
    Consulter

    Comment valoriser ma démarche auprès de la direction d’une coopérative agricole ?

    Aujourd’hui, l’énergie n’est plus une thématique isolée. C’est une brique consolidée dans un ensemble bien plus important, le développement soutenable. La COP21 conclue sur un accord international sur le climat, applicable à tous les pays, validé par tous les participants, fixe comme objectif une limitation du réchauffement mondial entre 1,5 °C et 2 °C d’ici 2100. La pression sociétale déclinée en pression règlementaire impose une réduction des émissions de gaz à effet de serre.

    Par exemple, en France, la contribution climat énergie, une taxe carbone nouvellement déclinée à l’ensemble des consommateurs de combustible, aura comme conséquence une augmentation mécanique du coût de l’énergie.

    En parrallele, la valorisation des produits, commercialisés par nos coopératives, que l’on peut associer à l’indice des prix alimentaire, ont un augmentation bien moins importantes

    FAQ EnergieUne partie de la marge opérationnelle est grignotée par l’accroissement plus rapide des coûts de l’énergie

    D’autre part, la mise en œuvre d’une démarche de réduction de consommation est profitable. En effet, en moyenne (tous secteurs confondus : Métier du grain, nutrition animale, cave, station de fruits et légumes, Magasin de grande distribution, Agro-industrie, …), le potentiel de réduction de consommation tourne de 20 % sur l’électricité et de 15 % sur le combustible dont l’investissement pour les engranger serait amorti (par la réduction de la facture énergétique) en moins de 4 ans (c’est une moyenne).

    En parallèle, le travail de rationalisation de sa consommation énergétique par de la sobriété, de l’efficacité, de la diversification de son mix ou par le déploiement de concept de rupture technologique énergétique, permet une réduction des coûts liés à la consommation de ressources ou à la production de déchets. Il s’agit bien d’une initiation à une démarche RSE.

    Enfin, l’efficacité énergétique est également un prétexte pour remettre sur table les choix réalisés depuis la création du site étudié (silos, usines de nutrition animale, stations de fruits, magasins, …). Se reposer ces questions sous un autre angle et avec une batterie de nouvelles solutions disponibles, peut ouvrir des possibilités de rupture technologiques innovantes et profitables à tout point de vue (Facture énergétique, qualité de production). Il peut servir de complément à un plan de rénovation du site.

  • Comment réaliser mes travaux d’efficacité énergétique sur mon installation ?
    Consulter

    Comment réaliser mes travaux d’efficacité énergétique sur mon installation ?

    En règle générale, les actions définies dans le programme de travaux sont bien connues des entreprises spécialisées dans ce domaine. Il arrive cependant que votre mainteneur ou votre entreprise réalisant usuellement certains travaux ne comprennent pas les schémas d’automatisme préconisés. Dans ce cas, ces entreprises peuvent vous installer, par exemple, un variateur de fréquence sans aucune règle de modulation, son utilité devient alors nulle.

    Services Coop de France a construit un partenariat avec Clever Énergies, pouvant vous accompagner en tant qu’Assistant à la Maitrise Ouvrage (AMO). Clever Énergies connait parfaitement nos actions, ils savent suivre les travaux des entreprises réalisant notre programme dans le but d’atteindre la performance identifiée sur notre plan de préconisation.

  • Quels gains envisager pour une coopérative agricole ?
    Consulter

    Quels gains envisager pour une coopérative agricole ?

    Il existe plusieurs types de gains : Énergétique, industrielle, qualité, maintenance …

    Mais si l’investissement associé est trop important, l’intérêt des gains diminue. C’est pour cela que nous parlons plutôt de temps de retour sur investissement (TRI). C’est-à-dire : « en combien d’années, les gains générés par mes travaux vont ils rembourser cet investissement ? »

    En moyenne (tous secteurs confondus : Métier du grain, nutrition animale, cave, station de fruits et légumes, Magasin de grande distribution, Agro-industrie, …), le potentiel de réduction de consommation tourne autour de 20 % sur l’électricité et de 15 % sur le combustible dont l’investissement pour les engranger serait amorti (par la réduction de la facture énergétique) en moins de 4 ans (c’est une moyenne).

  • Quels sont les gains associés sur la qualité de ma production ?
    Consulter

    Quels sont les gains associés sur la qualité de ma production ?

    Un véritable audit énergétique nécessite une étude consistante du process. En effet, la modification de paramètres, automatismes ou de concept des utilités influe directement sur le procédé de fabrication. Ainsi, les actions identifiées lors de cette étude sont proposées après validation du process, elles permettent en général d’améliorer la qualité de production.

    Par exemple, dans les métiers du grain, une étude de la pression statique à combattre pour ventiler la cellule du silo sur toute sa hauteur, permet de connaitre l’élévation de température générée par cette compression d’air et donc de réduire les risques d’échauffement du tas de grain ensilé.

  • Comment réduire sa facture énergétique dans les installations de coopératives agricoles ?
    Consulter

    Comment réduire sa facture énergétique dans les installations de coopératives agricoles ?

    La première façon de réduire sa facture énergétique est de bien acheter son énergie.

    Optimiser son contrat de fourniture en faisant jouer la concurrence (Fournisseurs historiques et alternatifs) est la première démarche. En effet, l’ouverture du marché de l’électricité à des alternatifs va créer une opportunité. Mais cet effet d’aubaine ne durera pas éternellement.

    Optimiser son contrat de distribution en décalant sa consommation ou en s’effaçant du réseau en période de forte demande est une autre possibilité.

    Dans tous les cas, la connaissance de son profil de consommation ainsi que l’installation d’une Gestion Technique Centralisée (GTC) associée à un système de délestage est une condition nécessaire à la maitrise de son appel de puissance.

    Travailler son mix énergétique, si cela est possible, est une autre voie prometteuse à plusieurs titres. Elle permet de basculer sur des énergies renouvelables dont le coût est de plus en plus favorisé par la taxation des énergies dont le combustible reste la source d’énergie primaire (électricité, gaz, …). Les coopératives agricoles représentent un secteur d’activité foncièrement ancré dans le travail de la terre et les résidus associés à cette exploitation sont nombreux, il s’agit donc d’un potentiel qu’il convient d’étudier. Ainsi, nous proposons des audits biomasse flash permettant, de prime abord, d’évaluer ce potentiel.

    En effet, la différence de prix unitaire par type d’énergie est significative :
    1 MWh d’électricité <=> 2 MWh de gaz <=> 4 MWh biomasse

    Enfin, réduire sa consommation reste la voie la plus simple pour réduire sa facture. Elle peut être initiée à travers un audit énergétique qui doit être réalisé par un bureau d’étude connaissant, à priori, le process étudié. La mise en œuvre puis le déploiement d’un système de management de l’énergie (ISO 50 001 ou plus spécifique métier) est une stratégie dont la portée sera d’autant plus grande que l’entreprise est impliquée.

    Dans tous les cas, consulter un bureau d’étude connaissant déjà le contexte, les bonnes pratiques,  les installations (silos, usines de nutrition animale, stations de fruits, magasins, …) et le métier étudié est une condition nécessaire à la réussite de votre démarche. En effet, la période d’audit énergétique règlementaire a introduit de nombreux bureaux d’étude dont les livrables répondaient aux attentes de la règlementation mais éludaient certaines opportunités dont la connaissance métier était un prérequis.

    Chez Services Coop de France, nous proposons ainsi, une reformulation de ces audits pour confirmer les actions et gains associés initialement proposés mais aussi pour y ajouter nos actions plus spécifiques et profitables dont nous maîtrisons le potentiel.